La Légette du Mirantin remplacée par le Char de la Turche
Le 26.01.2026, par MarcV - Sortie liée : « La Légette du Mirantin »
Après Les Tuches à Monaco, Les Tuches aux États-Unis, la Turche sous le Petit Arc
Comme tout bon scénario de film, il faut une équipe d’acteurs dynamiques et attachants, des décors de rêves et du suspense. Le tout accompagné de bonne humeur, de rires et d’aventures.
Dès le départ, l’ensemble du bon scénario était réuni. Marc avait sélectionné les meilleurs protagonistes pour cette histoire qu’on va vous raconter. Les conditions nivologiques et météorologiques des derniers jours rendaient difficile le maintien du plan A au Mirantin. Plusieurs plans s’ouvraient et se refermaient pendant la semaine précédente.
Comme Hannibal, chef de l’agence tous risques, notre encadrant aimant que ses plans se déroulent sans accrocs, nous proposa le Petit Arc en Lauzière par le Char de la Turche.
Le premier suspense de la journée fut d’accéder au hameau de Tioulévé. La route encore partiellement enneigée par la chute de la nuit a posé des problèmes à plusieurs conducteurs venant des plaines. Après avoir apporté son aide à pousser quelques voitures, l’équipe réunie et équipée s’engagea en direction du premier objectif (briefing de départ et test DVA validé, bien sûr).

Le Char de la Turche se méritant, nos comparses s’enfoncèrent seuls pour franchir une forêt de hêtres et de sapins. Le chemin d’été n’étant pas toujours propice aux spatules, la joyeuse équipe a choisi de s’en écarter. En mode trappeur, nos héros s’extirpèrent des différents pièges de la nature (arbres couchés, pentes raides et ruisseaux compliquant le parcours). Avec un soleil enfin au rendez-vous, les 7 compagnons toujours vaillants aperçurent enfin le sommet du char.

La benjamine du groupe s’occupa de poursuivre la trace. Emportée par son enthousiasme et son énergie, ses choix, parfois un peu raides, emmenèrent ses acolytes à la crête découvrant une vue exceptionnelle sur le vallon sud du Grand Arc. Il ne restait plus qu’à remonter quelques mètres avec attention pour arriver au sommet de cette première étape.


Tous heureux, ils purent admirer la vallée de la Maurienne qui retrouve celle de l’Isère. Plus loin, Chartreuse, Belledonne, Grandes Rousses, Bauges complétèrent la carte postale.

Rassurez-vous, l’histoire ne s’arrête pas là. Nos héros devaient encore continuer leur chemin. Vous le savez, Char voulant dire rocher en montagne par où pouvaient-ils descendre ? Le passage se fit dans un premier temps à pied pour désescalader un petit éperon. Skis sur le dos donnant à la sortie un petit côté alpinisme. Une fois cette nouvelle épreuve passée, enfin la première pente !

Deux cents mètres de bonheur. La petite couche de poudreuse leur donna un sentiment de légèreté. Seul défaut, c’est toujours trop court.
Alors un seul choix possible ; remonter pour trouver une autre pente. Mais pas avant d’avoir repris des forces lors d’une pause pique-nique.
Hélas le temps passant toujours trop vite, le Petit Arc ne devenait pas une option raisonnable. Mais deux petites ascensions sur une épaule permirent à nos aventuriers du jour de profiter d’une bonne neige malgré un vent se levant motivant un dépotage au second coup plus rapide.



Ce dernier assaut de la nature dépassé et un petit saut depuis une corniche, nos 7 compagnons profitèrent une nouvelle fois d’une belle pente pour taquiner la poudreuse.

Et voilà, mené par leur encadrant, il était temps de redescendre au hameau de Tioulévé. Il les guida avec exaltation à destination par une combe sauvage et vierge de traces.

JulienA
Merci à l'équipe pour son dynamisme et à Julien pour son aide et évidemment pour son remarquable compte-rendu.
Marc










