"De retour de notre raid en Norvège : six jours d’immersion totale dans le spectaculaire parc de Hallingskarvet, un condensé d'aventure, de neige et de météo capricieuse.
Bref, la Norvège fidèle à sa légende !
Premier jour : on s'est laissé berner par un grand ciel bleu et un soleil éclatant , on a presque cru au printemps… Autant dire qu’on a vite compris la blague ! En quelques heures, le décor disparaît : brouillard, neige dure et visibilité quasi nulle. Mode “sans visibilité” activé.

Jours 2 et 3 : la totale ! Vent puissant, neige lourde et profonde, aucun repère, on est dans le white out. Un vrai test pour les masques, les vêtements Gore-Tex, mais aussi pour les jambes… et surtout le mental. Alors, quand le refuge s’est enfin révélé, ce fut une bénédiction : la chaleur retrouvée, l’abri tant espéré et ce bonheur simple de se sentir à nouveau au cœur d’un foyer bien chaud.



"De retour de notre raid en Norvège : six jours d’immersion totale dans le spectaculaire parc de Hallingskarvet, un condensé d'aventure, de neige et de météo capricieuse.
Bref, la Norvège fidèle à sa légende !
Premier jour : on s'est laissé berner par un grand ciel bleu et un soleil éclatant , on a presque cru au printemps… Autant dire qu’on a vite compris la blague ! En quelques heures, le décor disparaît : brouillard, neige dure et visibilité quasi nulle. Mode “sans visibilité” activé.
Jours
"De retour de notre raid en Norvège : six jours d’immersion totale dans le spectaculaire parc de Hallingskarvet, un condensé d'aventure, de neige et de météo capricieuse.
Bref, la Norvège fidèle à sa légende !
Premier jour : on s'est laissé berner par un grand ciel bleu et un soleil éclatant , on a presque cru au printemps… Autant dire qu’on a vite compris la blague ! En quelques heures, le décor disparaît : brouillard, neige dure et visibilité quasi nulle. Mode “sans visibilité” activé.
Jours 2 et 3 : la totale ! Vent puissant, neige lourde et profonde, aucun repère, on est dans le white out. Un vrai test pour les masques, les vêtements Gore-Tex, mais aussi pour les jambes… et surtout le mental. Alors, quand le refuge s’est enfin révélé, ce fut une bénédiction : la chaleur retrouvée, l’abri tant espéré et ce bonheur simple de se sentir à nouveau au cœur d’un foyer bien chaud.
Enfin le grand final : le dernier jour. Les jambes fatiguées mais le sourire bien accroché, les paysages semblent vouloir se faire pardonner. La lumière revient, la beauté des sommets se dévoile et on savoure chaque instant.
Mention spéciale aux refuges et à leurs hôtes : gentillesse, bonne humeur et ce sens du confort à la scandinave qui redonne foi en l’humanité après trois jours dans la tourmente !
Et bien sûr, un grand merci à Gilles et Frédéric pour leur encadrement irréprochable tout au long du séjour, ainsi qu’à Benoît, véritable chef d’orchestre de cette aventure mémorable.
2 et 3 : la totale ! Vent puissant, neige lourde et profonde, aucun repère, on est dans le white out. Un vrai test pour les masques, les vêtements Gore-Tex, mais aussi pour les jambes… et surtout le mental. Alors, quand le refuge s’est enfin révélé, ce fut une bénédiction : la chaleur retrouvée, l’abri tant espéré et ce bonheur simple de se sentir à nouveau au cœur d’un foyer bien chaud.
Enfin le grand final : le dernier jour. Les jambes fatiguées mais le sourire bien accroché, les paysages semblent vouloir se faire pardonner. La lumière revient, la beauté des sommets se dévoile et on savoure chaque instant.
Mention spéciale aux refuges et à leurs hôtes : gentillesse, bonne humeur et ce sens du confort à la scandinave qui redonne foi en l’humanité après trois jours dans la tourmente !
Et bien sûr, un grand merci à Gilles et Frédéric pour leur encadrement irréprochable tout au long du séjour, ainsi qu’à Benoît, véritable chef d’orchestre de cette aventure mémorable.






Enfin le grand final : le dernier jour. Les jambes fatiguées mais le sourire bien accroché, les paysages semblent vouloir se faire pardonner. La lumière revient, la beauté des sommets se dévoile et on savoure chaque instant.
Mention spéciale aux refuges et à leurs hôtes : gentillesse, bonne humeur et ce sens du confort à la scandinave qui redonne foi en l’humanité après trois jours dans la tourmente !
Et bien sûr, un grand merci à Gilles et Frédéric pour leur encadrement irréprochable tout au long du séjour, ainsi qu’à Benoît, véritable chef d’orchestre de cette aventure mémorable.











